Notre intériorité… un jardin

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Habiter en nous-mêmes et y découvrir notre terre intérieure… comme un jardin à cultiver : c’est ce que propose sainte Thérèse dans la Vie.

 

oraisonchapelleAu départ, ce jardin est en friches mais sainte Thérèse nous assure qu’en commençant à vivre la prière silencieuse – l’oraison – c’est Dieu lui-même qui se charge d’arracher les mauvaises herbes !

De nous dépend seulement l’arrosage du jardin – autrement dit la prière – pour que les fleurs grandissent et s’épanouissent, afin d’accueillir en nous Celui que notre cœur aime.

 

Prier, c’est être serviteur de l’amour. (Vie 11,1)   

 

4 manières d’arroser notre jardin intérieur…

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Le puits
Notre prière ressemble à l’effort que le jardinier doit déployer pour aller puiser de l’eau au fond du puits. Il nous faut descendre – comme dans un puits – dans les mots de l’Évangile, lus et relus, pour y découvrir la présence de Dieu… cela demande une détermination inébranlable !

 

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La roue à godets
Là, l’effort du jardinier se trouve un peu soulagé… Sainte Thérèse nous explique que Dieu lui-même vient rejoindre nos efforts pour nous recueillir et de fait, nous commençons à expérimenter Sa paix… même si les distractions nous chahutent encore !

 

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Le canal d’irrigation
Il s’agit là d’une eau courante que le jardinier n’a plus qu’à canaliser… Ici le Seigneur aide tellement le jardinier qu’il prend sa place en quelque sorte, et fait lui-même presque tout, précise sainte Thérèse. Notre recueillement dans la prière est de plus en plus profond et nous commençons à apprendre à laisser faire l’Esprit Saint qui prie en nous…

 

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La pluie

Le jardinier n’a rien à faire qu’à laisser la bonne pluie imbiber sa terre… Comme on ne peut décréter qu’il pleuve, on ne peut se donner à soi-même cette forme de prière : c’est un don de Dieu. Sainte Thérèse ajoute : cette prière laisse l’âme remplie d’une extrême tendresse d’amour